Celle qui dessinait avec le feu…

Elle dessinait des rayons de lumières, très Rohmerien, des instants verts. Tracés dans le ciel noir, dans l’abîme estival, comme tant de promesses rouges cerises orgasmiques tels des automate fatum . Elle dansait avec le feu, avec l’interdit avec les yeux d’une autre. Elle tremblait, féline, incendiaire, et burinait des baisers furtifs et éphémères comme tant de lignes luminescentes. Au cœur d’un lit explosif, ils valsaient comme tant d’amants fusionnés, détonant, envahit… Les étincelles du baldaquin nocturne envieraient le firmament de toute cette braise, ardente, jamais inventée, jamais esquissé, qui se gravera sur l’azur. bleue, volcanique.

MFL

~ par MFL sur 10 juillet 2011.

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