Je suis moi, c’est déja beaucoup mais…

Une étudiante de profession, je suis en train de rédiger un petit guide sur les meilleurs établissements scolaires!! À mon actif: le Collège Lionel-Groulx (Sainte-Thérèse) sciences-humaine et arts-plastiques, Le conservatoire d’Art-Drammatique de Québec, enn scénographie, L’Université Laval de Québec en arts-visues, L’Université de Montréal, en études cinématographique, ainsi que l’université Paris III Sorbonne-Nouvelle à Paris, Master en arts-Visuels… À suivre! (J’ai encore des dizaines de projets d’études qui me trottent dans la tête!)

Je travaille présentement sur mon mémoire en cinéma, ce qui veut dire que je travaille à la maison, Traduction: J’ai tout le temps qu’il faut pour me tenir au courant de ce qui se passe dans le monde et de m’insurger sur tout, sur rien mais surtout sur les êtres humains qui font en sorte que chaque jour le monde tourne de moins en moins rond!

Au fait, la terre est-elle vraiment ronde ????…

Une autre question que je me pose souvent…comment on fait des enfants???


14 réponses to “Je suis moi, c’est déja beaucoup mais…”

  1. À savoir comment on fait des enfants, on se téléphone et on déjeune bientôt d’accord ???

  2. Francis

    Ha Ha Ha! Que d’humour…

    Mais si je me fie au nombre de fois ou j’ai pu lire sur ton blogue les mots “belles filles” je crois que tu serais trop déçu! ;)

    Il ne faut pas rire des handicapées dans ce domaine… Ce serait trop beau pour être vrai ;) Alors je vais continuer de rêver.

    En outre, si t’as besoin d’aide afin de révéler tes talents de peintre, ça me fera plaisir! (c’est plus dans mes compétences!)

    Désolé pour mon humour douteux!

    Sans rancune! :)

    MF

  3. VOTRE réponse à la première question nicherait peut-être [mais pas absolument]dans la grosse esse du cycle de reproduction, resterait à vous souhaiter de trouver un bon spécimen génie-talle pour s’amuser à parfaire votre éducation en jouant un brin…

    Le symbole-isthme produit aussi de petites et grandes sphères qui tournent rondement.

    M’enfin, tout ce cinéma, c’était simplement pour poser ma griffe sur votre plateau, car j’ai bien vu la pellicule* de votre esprit et que ça tourne !

    *avec le numérique, voilà un autre usage qui sera placé aux oubliettes

  4. @Igneus

    Triste constat pour la pellicule! Heureusement les grandes productions ne l’on pas encore écarter de leur vie! Y’a de l’espoir!

    Souhaitons qu’il en ai également pour vos autre symboles

    Merci pour la griffe ;)

  5. Comment on fait des enfants? Hmm… Ça se fait tout seul, dans un sens.. La vraie question, à mon avis, réside dans le: comment devient-on un être humain mature et civilisé dans cette société qui cherche à nous abrutir, nous infantiliser dans le but de faire de nous des tits nesclaves fins fins qui s’entretuent et se multiplient aussi vite pour pouvoir acheter d’autres bigmacs (mettons)… Et le plaisir honnête et partagé? et la poésie? et la complicité entre êtres humains? et la joie des calins sentis, baswel?

  6. @Le D.

    Ça se fait tout seul, dans un sens…

    Hummm, la rumeur qui court laisse entendre qu’il faudrait être deux… Mais bon qui suis-je pour savoir!!

    Quel brillant commentaire! C’est tellement vrai que ça frôle la tristesse infinie (ou la rage partagée!)

    Voilà un projet de vie intéressant! Faire des enfants afin de leur faire découvrir les joies et la magie de la poésie, des mots complices (par opposition aux “maux” complices qui sévissent présentement), des couleurs et des calins réciproques…

    Quelle utopiste chronique que je fais!

  7. Je pense qu’un brin d’utopie et/ou d’idéalisme est une maladie qui inversement, associée à des gestes concrets et à une attitude joyeusement combative (pour la lumière et le positivisme), a le pouvoir de gruger les cancers qui rongent cette belle vie, cette belle planète et ses occupants. Choisir entre l’être (donner) et l’avoir (capitaliser). Entre rassembler et diviser, entre informer et divertir, nous soigner réellement (accès aux alternatives naturelles et peu couteuses) vs nous soigner selon les normes (collège des médecins/industries pharmaceutiques/lobbyistes…). Entretenir la vie et le jeu vs cultiver des conditions qui nourrisent une pauvreté mentale, un asservissement et une territorialité qui mènent à l’ auto-destruction. Est-ce qu’on peut changer les choses? Est-ce qu’on peut se dire: je résiste à l’invasion de mon esprit et de mon corps? Est-il trop tard? Certains disent oui. Si mon corps imparfait et altéré est encoree capable de supporter une once de liberté d’esprit, il faut en être un minimum responsable et la développer. Commenceons par être gentil avec le gars du dépanneur qui s’emmerde.

  8. @Le D.

    Qu’ajouter de plus à cette envolée lyrico-sociale… J’en perds mes mots! Mais je me sens tellement moins seule dans mon univers d’utopistes heureux, de bien pensants idéalisateurs mais toujours conscients de la réalité même des choses. On navigue sur les paradoxes comme si les solutions allaient naître dans le paradigme des contrastes… Faut apprendre à apprivoiser l’univers des nuances…

    Mais ce qu’il y a de merveilleux, c’est que l’espoir qui demeure nous permet encore de percevoir de la lumière dans le regard de certains hommes, qui continuent de croire… encore…

    C’est sans doute pour cela que la vie est toujours plus forte que tout! Mais tout dois débuter dans ces petits détails gratuits comme ton exemple l’illustre magnifiquement bien!

  9. Amen, sti.

  10. ;)

  11. Salut, à mon tour de passer par chez toi. J’ai lu quelques billets, ça me donne le goût de revenir un peu plus tard et de passer un peu plus de temps sur ces pages. À bientôt donc… Et bonne semaine à toi!

  12. @Lutopium

    Merci, merci, merci…

    Les mots gentils comme ceux-ci, sont un baume à tous les autres maux du monde!

  13. He bien je veux te féliciter pour ton blog on si sent chez soit.

  14. Eric

    Merci c’est gentil!

    Au plaisir de vous y recroiser! :)

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