Déjà deux ans…
Sept cent trente jours. Des montagnes et des orages, des côtes abruptes et des sourires nostalgiques souvent lancés aux jours de hasards. Des rendez-vous manqués avec des moments importants. Des petites boules noires qui nous regardent, intensément, avec tout le bonheur du monde et que tu n’auras jamais connu. Et toi, absent, et nous, qui traversons encore chaque jour à coup d’heures échappées aux pourquoi. Et nous, qui ce cessons de déboucher des Cahors, et de partager des instants familiaux. Des « si seulement », des clins d’œil et des clins deuil… Des « il aurait aimé » comme tant de voyages et de parties à peine entamées. Dix-sept mille-cinq-cent-vingt heures à continuer le voyage sans toi, et sans doute déjà trop de verres de rouge pour que je sache compter jusque là.. L’absence et le manque ne sont pas des sensations qui s’atténuent vraiment.
Nous ne t’oublions pas… Nous continuions sans plus, et de ce côté-ci du monde, les ponts aussi s’écroulent…
MFL


Merci pour ce tès beau texte,bien triste mais vraiment réel,presque surréaliste.
Avec tendresse
Ginette
Wow Marie-France c’est vraiment beau et vraiment touchant! C’est bon de penser à Michel comme ça et de se rappeler! Merci ! Mariève