4-regard oblique… (épître)
Sans doute différente pour qui ne regarde qu’à travers le vide que lui reflète ses yeux, ces yeux envieux de n’être que ce qu’on lui impose, ce qu’on simule et que je réfute. Seul celui qui regardera autrement, celui qui cherchera ailleurs que dans le reflet, pourra alors m’apercevoir, moi l’invisible intemporelle.
En autre temps, en autres heures, je serai toujours secrète, cachée derrière l’œil mystérieux d’une perception qui dégénère…
Je ne suis pas si différente, je suis ton complément, ton objet direct, ta réalité ignorée…
Sans rancune
MFL



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