Speak White
J’en parlais avec quelqu’un hier soir, du coup ça m’a fait réaliser qu’il y avait des lunes que je ne l’avais ni lu, ni vu, ni entendu… Il s’est manifesté dans mes rêves toute la nuit… Conséquemment, voici ce petit moment de nostalgie qui s’accorde bien avec cette journée grise, prouvant bien que rien de bouge, que tout s’effrite et se consume un peu plus à chaque jour…
Le poème est de Michèle Lalonde, (1968 ) le film (1980) est réalisé par Pierre Falardeau et Julien Poulin et il est narré par Passe-Partout en personne (Marie Eykel)… Le tout est ironiquement produit par l’Office national du film… du Canada…
Sans rancune
MFL


[...] le texte de ce superbe vidéo trouvé chez Regardez la musique… Un texte cru qui m’ a toujours fait frissonner.. Peut-être que si vous aussi… [...]
Pardonnez nous de n’ avoir pour réponse, que le chagrin de Nelligan… « Sur des airs de Mandoline. a dit ceci sur 15 mai 2008 à 11:25
Par contre, ce n’est pas avec plus de violence étatique (à part la séparation) qu’on va régler ce problème.
@Anarcho-pragmatique
Par contre il faut m’expliquer comment la séparation en soi est de la violence étatique… Les moyens pour y arriver, mais le but???
J’ai été imprécis, je n’aurais pas dû mettre la séparation entre parenthèses. Effectivement la séparation n’est pas en soi de la violence étatique.
@Anarcho-pragmatiste
Voilà! sur ce point on est d’accord!!!