Pourquoi?

Les échos ne se répercutent pas toujours. Il existe toujours deux versions d’une même idée, deux conclusions à un geste posé. Celle que l’on désirait secrètement et la réelle, celle qui était promise mais que l’on se refusait tout de même à croire. Toute question ne possède pas sa réponse, par conséquent, elle fini invariablement par s’hypertrophier dans une variation de scénarios tous plus incongrus les uns que les autres. C’est peut-être cela que l’on nomme la fatalité… Mais ne pas savoir, voilà la pire des angoisses possibles, celle que l’on redoute plus que la pire des vérités. Je veux franchir le mur de l’abstrait pour aller respirer un peu d’air dans le monde du concret.
Sans rancune
MFL


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